A l’exception de la chaîne CNN qui avait annoncé qu’une rançon avait été payée aux ravisseurs des «400 Mawozo», sans mention d’aucun montant ou du procédé utilisé, il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’il y a eu une quelconque négociation débouchant dans un premier temps, fin novembre, sur la libération de deux otages suivie